La sécurité routière a mis en place plusieurs campagnes depuis le déconfinement afin de sensibiliser les conducteurs sur la route. Au début du déconfinement, plusieurs questions ont été soulevées dans les débats publics afin de déterminer la nécessité du port du masque par les conducteurs de deux-roues et les cyclistes.   

 

Dans cette nouvelle campagne, la sécurité routière encourage les conducteurs à respecter les gestes barrières afin de lutter contre le coronavirus mais également afin de respecter les distances de sécurité sur la route. Il vous est rappelé les bons gestes à avoir pour vous protéger ainsi que protéger les autres usagers.  

 

“Se laver les mains très régulièrement” et “garder les mains sur le volant, pas de téléphone lorsqu’on conduit” 

 

Tels sont les différentes indications données par l’assurance prévention. Cette campagne vise à rappeler aux usagers le comportement à avoir sur la route. Par exemple, avec les conducteurs de véhicules motorisés plusieurs polémiques ont émergées notamment celle liée au port du masque en conduisant. En effet, ces derniers ne peuvent conduire leur véhicule en portant un masque sans augmenter le risque d’accidents étant donné que le port du masque ajoute de la buée sur leur casque, ce qui obstrue leur vue.  

 

Quant aux cyclistes, étant des usagers beaucoup plus vulnérables que les conducteurs de véhicules motorisés et des conducteurs de véhicules de tourisme, la sécurité routière a fait plusieurs campagnes afin de sensibiliser au maximum les automobilistes et minimiser les accidents avec des cyclistes. Le pourcentage de cyclistes morts liés à des accidents est en hausse depuis 2010 (+27%). Nous en avons malheureusement eu l’exemple fin août avec la mort de l’un des hauts dirigeants de la célèbre enseigne Bonduelle : Jérôme Bonduelle. Il est donc important de tous nous sensibiliser au danger de la route et l'importance du partage de la chaussée afin d’éviter tout accident avec les cyclistes et ainsi inverser la tendance pour le taux de mortalité cycliste baisse.  

 

Durant la période avant confinement, les soirées débats, par exemple, prouvent la nécessité de discuter à propos des accidents routiers.  Cécile Rackette, sous-préfète d’Avallon a animé une soirée débat autour de la sécurité routière à la suite de la sortie du documentaire “Tout est permis” de Coline Serreau.  

 

(source: La sécurité routière).